Mon arbre généalogique


« Au récit continu des batailles, des traités, des intrigues, à l'histoire trépidante des héros, devrait succéder l'histoire des inconnus de la terre, par qui se fait aussi l'Histoire »

Fernand Braudel - Académicien


 

Pour accéder à mon arbre généalogique, cliquez sur la photo ci-dessous.

Je vous souhaite une belle ballade à travers mes branches.

 

Allée des Camphriers - Parc Botanique de Kirstenbosch - Cape Town
Allée des Camphriers - Parc Botanique de Kirstenbosch - Cape Town

D'où me vient cette passion ?


Ces papiers, ces parchemins laissés là depuis longtemps ne demandaient pas mieux que de revenir au jour. Ces papiers ne sont pas des papiers, mais des vies d'hommes, de provinces, de peuples. Doucement messieurs les morts, procédons par ordre s'il vous plaît. Tous vous avez droit sur l'histoire. Jules Michelet.


Cette passion pour la généalogie est née lorsque j'avais 16 ans à la suite du décès de mon grand-père paternel. Et sans nul doute parce que ma grand-mère et sa sœur me faisaient voir des photos de leur famille. Ces photos ont aujourd’hui malheureusement disparu, mais je garde en mémoire une de leurs photos avec la coiffure de l’époque : des nattes enroulées de chaque côté du visage sur les oreilles.

 

Dans mes veines coule la moitié de sang basque. C'est surement la raison pour laquelle je me sens tellement bien dans ce magnifique Pays-Basque de où je reviens avec plaisir dans les villages de mes ancêtres : Ostabat, Mendive, Ossès...

 

Tout le monde l'a compris, j'adore le Pays-Basque, et ce pour mille raisons :  sa beauté, sa culture, ses traditions et

  • revoir la maison familiale dans les petits villages de mes grands-parents.
  • mais également l'église du village qui a été témoin de tous les évènements de la vie de mes ancêtres. En tant que bon généalogiste, une petite visite du cimetière s'impose également.
  • les montagnes sont belles et rassurantes,
  • déguster la cuisine basquaise : la pipérade, les piments d’Espelette, le jambon de Bayonne accompagné d’un petit vin d’Irouléguy, les bons fromages de brebis fabriqués dans la montagne à déguster avec la cerise noire, sans oublier la petite truite d’Iraty.
  • mais aussi le folklore, les fêtes et les chants basques
  • sans oublier les tournois au trinquet...

 

 Mais c’est aussi un plaisir que d’aller dans les mairies de ces villages, que ce soit au Pays-Basque ou en Béarn, en Charente-Maritime ou dans la vallée du Gier pour partir à la recherche de nos ancêtres. Quoi de plus émouvant que de tenir entre ses mains et consulter les registres qui décrivent les joies et les peines de nos ancêtres et de découvrir les actes qu'ils ont eux-mêmes signés. Ils ne soupçonnaient certainement pas qu'un jour, un (e) de leurs descendants tiendrait dans ses mains le même registre pour un retour vers le futur.

 

 

Pourquoi je suis "virussée" de généalogie ? Parce qu'elle est une véritable boîte à surprises et elle ouvre tellement de portes :

  • la découverte de mes ancêtres : leurs joies et leurs peines mais aussi leur vie professionnelle, militaire, sociale, leurs relations familiales, leurs métiers quelquefois aujourd'hui disparus. La généalogie nous dirige vers tant de pistes que l'on ne soupçonne pas ! Et c'est bien ce qui la rend passionnante.
  • la connaissance de l’anthroponymie (l’étymologie des noms), de la toponymie (l'origine des lieux), l’histoire (la grande et la petite), les coutumes passent par l’histoire des maisons si importante au Pays-Basque, ...
  • elle crée  des liens entre « cousins », quelquefois lointains de plusieurs générations ou à l'autre bout du monde, mais avec qui nous nous sentons tellement proches par nos racines.
  • certains généalogistes deviennent des amis,
  • c’est une source d’entraide et de partage dans une ambiance cordiale et amicale.

Attention... vous pourriez attraper le virus !

 

Bonne balade à travers le temps !