N'oublions pas que ce n'est pas le nombre et la longueur de ses branches, mais la profondeur et la santé de ses racines qui font la vigueur d'un arbre. Gustave Thibon


 

 

à Jean-Louis pour avoir réalisé le montage des photos de l'en-tête du site.

Sans lui je n'y serais jamais arrivée.  Plein de mercis.


Explications de l'en-tête de ce site.


Malvina1857

 

Malvina est le prénom de mon arrière-grand-mère maternelle et 1857 son année de naissance.

 

Ce prénom m'a longtemps intriguée avant d'en trouver l'origine. Comme je le trouve joli, (ce n'est pas pour rien qu'une rose porte son nom!), j'ai choisi d'appeler mon site ainsi.

 

Rosa Malvina

 

Ce prénom fut inventé au XVIIIe siècle par le poète anglais James Macpherson, qui prétendait avoir retrouvé de nombreux poèmes du barde médiéval Ossian. Il avait formé Malvina à l'aide de deux mots gaéliques pour signifier " le doux front ".
En fait, la production de Macpherson lui était entièrement personnelle, mais son talent et son assurance donnèrent le change pendant longtemps. Malvina eut un succès assez rapide au XIXe siècle et, depuis, il est toujours utilisé dans la plupart des pays anglophones. En France, Malvina fut pendant longtemps un prénom très rare. Répandu depuis 1990, il est souvent pris pour le nom espagnol des îles Malouines, les Malvinas, et donc relié au prénom Malo. Source

 

Fleur mauve (latin). Source


Vous vous interrogez sur le titre principal de mon site : "Une cagouille aux ancêtres basques".

 

La cagouille me représente en tant que saintongeaise :  

 

Escargot en patois charentais, plus précisément le petit-gris (Helix aspersa aspersa).
Source Wiktionnaire.

 

 

Deux branches de mes ancêtres étant basques, le Pays-Basque y tient une place importante, d'où le titre. Mais je n'en oublie pas pour autant le Béarn.

 


 

 

Le favicon , la petite image qui figure dans l'onglet est une lauburu.

J'ai choisi celle-ci, un peu artistique et aux couleurs basques.

 

 

Le symbole que l'on appelle communément "croix basque" ou, en euskara "lauburu" (quatre têtes) est connu aussi sous l'appellation de "croix à virgule". Diverses théories ont essayé d'en percer l'origine et la signification mais, il faut bien l'avouer, souvent sans convaincre vraiment. Dans une société qui cherche ses repères, l'attrait de l'exotis­me et la mode de l'ésotérisme nuisent à la connaissance sérieuse des choses les plus simples.

Origine et signification : consulter le site lauburu.fr


 

 

Cette photo que j'ai prise moi-même représente le village d'Ostabat-Asme (Pays-Basque) que j'affectionne tout parti-culièrement puisque les ancêtres de ma branche paternelle y sont nés et y ont vécu.


L'ikurrina (le drapeau en français) est composé de 3 couleurs :

 

- le fond rouge, couleur de la Biscaye,
- la croix verte de Saint André qui rappelle le chêne célèbre de Guernica,
- la croix blanche, symbole de foi en dieu.

L'ikurrina fut créé en 1894 par Sabino Arana-Goiri (qui fonda le PNV Parti National Basque le 31 juillet 1895). L'ikurrina fut créé dans un premier temps, pour la Biscaye, mais il représentera vite tout le Pays-Basque.
L'ikurrina ne fut déclaré légal qu'en 1936, lorsque le gouvernement autonome Basque voit le jour. Il fut dé-légalisé dans le Pays-Basque sud sous Franco, et retrouva ses droits à la mort du dictateur.

 

Source Euskadi.net


Euskal Herria - Pays-Basque

 

Ce couple basque est habillé de rouge et de blanc comme s'il partait aux fêtes de Bayonne et il porte le drapeau basque. 

Mes grands-parents paternels faisaient partie d'un groupe folklorique, c'est un petit clin d'œil que je leur fais par le biais de ce couple.
L'écusson du Pays Basque (ZAZPIAKBAT : les 7 n'en font qu'un) comporte les blasons de ses 7 provinces : Navarre, Basse Navarre, Guipuzcoa, Biscaye, Alava, Labourd et Soule. La Navarre et la Basse Navarre ayant les même armes, l'écusson Basque ne se compose donc que de 6 quartiers.

Vous pouvez consulter le site quaranta1 pour en savoir plus sur le détail des armes de chaque province.

 


 

L'arc de triomphe de Saintes figure sur l'en-tête de ce site tout simplement parce qu'il s'agit de ma ville natale, en Saintonge.

Je vous invite à découvrir l'histoire de l'arc de Germanicus sur le site Patrimoine-histoire, site dont l'administrateur m'a très gentiment donné l'autorisation d'utiliser cette photo et que je remercie infiniment.

 


L'acte à droite du bandeau du site est un testament dont je parlerais plus tard sur un article qui lui sera consacré car il m'a beaucoup touché.

Inutile de préciser qu'il représente ma passion pour la généalogie.


 

Le Béarn représente l'une des mes quatre branches, donc son blason y avait bien entendu une place.

 

"D'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre ", ce qui signifie " sur fond jaune doré, deux vaches rouges aux cornes, au collier et à la cloche bleue ".

 

La vache est l'animal sacré des Vaccéens dont les Béarnais seraient les descendants.
Elles sont le symbole du Béarn depuis le IXe siècle.

Pour en savoir plus, lisez la page consacrée à ce blason sur le site Béarn-Pyrénées.